Déclaration en mars 2017 aux Nations Unies

Le lundi 13 mars 2017, la déclaration suivante a été prononcée par Veronica Almedom au Conseil des droits de l’homme au nom des Projets des défenseurs des droits de l’homme de l’Est et de la Corne de l’Afrique et au nom de IFE (Forum d’information pour l’Érythrée).

Monsieur le Président, au nom du Projet de défense des droits de l’homme de l’Est et de la Corne de l’Afrique et du Forum d’information pour l’Érythrée, j’aimerais remercier la Rapporteuse spéciale, Mme Sheila Keetharuth, d’avoir fourni une mise à jour qui reflète aujourd’hui la réalité en Erythrée. Le régime érythréen est sur le point de célébrer sa 26 e année au pouvoir alors que la population érythréenne continue de vivre dans la peur. Depuis la fin du mandat de la Commission d’enquête, nous n’avons pas encore vu des améliorations dans la vie des gens de tous les jours. La terreur et l’abus de pouvoir ont affaibli la société érythréenne. Selon Médecins sans frontières, les Érythréens en fuite subissent de graves cicatrices physiques et psychologiques.

Monsieur le Président, en juin dernier, les érythréens se sont montrés en masse pour démontrer leur soutien à la Commission d’enquête devant ce bâtiment même. Et ils n’ont pas été entendus. La communauté internationale n’a pas agi conformément à la gravité du rapport de la Commission d’enquête. Un gouvernement a été accusé d’avoir commis des crimes contre l’humanité et il incombe à ce Conseil et à ses membres de veiller à ce que les personnes responsables soient poursuivies.

Enfin, j’exhorte le gouvernement érythréen à agir de manière responsable pendant cette crise migratoire et à démontrer de manière substantielle la volonté politique de le résoudre, non pas en introduisant discrètement des mesures coercitives dans le pays, mais en fournissant des soins et de la dignité à chaque individu. Parce que, aujourd’hui, Monsieur le Président, bien qu’ils connaissent bien les nombreux dangers sur la voie de l’Europe et le resserrement des politiques européennes en matière d’asile, de nombreux jeunes érythréens considèrent toujours que leur vie est plus sûre sur les radeaux en Méditerranée ou dans les camps de congélation en Europe que Dans leur pays d’origine.

 

(Nous ne disposons pas de ressources suffisantes pour vous présenter une traduction appropriée de cet article. Néanmoins, la technologie nous offre une traduction approximative en français via Google Translate.)